Ils disent, s’alarmant, que je n’ai rien appris
Quoiqu’ayant beaucoup su. Je crois qu’ils disent vrai.
S’il faut voir ou rêver, sans doute ai-je choisi
Et vu trop peu de tâches aux fronts que j’aimais.
Entre cris de détresse et plains-chants de cigales
Entre cris de détresse et plains-chants de cigales
Mon âme faséyant garda son innocence ;
L’ivresse maintes fois dansa avec le mal,
Elles bridaient mes pleurs, je délivrais leurs transes.
Plus d’une a ravagé quelqu’arpent de mes terres ;
Douce ou bien féroce, oblative ou sordide,
Elle céda pourtant aux pas d’une héritière
Un jardin plein de fleurs, et de fruits plus sapides.
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auteur : Camal ELMILI HAMAYED
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