QUE SAVENT-ILS DU PAIN ?
Agissent comme des bêtes
Et se disent des hommes,
Que savent-ils du Pain ?
Partout sur la misère s’étalent leurs ripailles,
Partout de leur morale ils ont fait des tenailles,
Partout à leurs genoux titube la piétaille,
Que savent-ils du Bien ?
Partout de leur morale ils ont fait des tenailles,
Partout à leurs genoux titube la piétaille,
Que savent-ils du Bien ?
Ils avancent masqués,
Ils discourent muets,
Au silence toujours vouant les multitudes,
Léguant à leurs enfants leurs folles certitudes,
Que savent-ils d’Humain ?
Ils discourent muets,
Au silence toujours vouant les multitudes,
Léguant à leurs enfants leurs folles certitudes,
Que savent-ils d’Humain ?
N’écoutez pas, mes frères, ces serpents malfaisants !
Dans leurs journaux, sur leurs radios,
Dans leurs écoles, leurs parlements
On vous ment !
Dans leurs journaux, sur leurs radios,
Dans leurs écoles, leurs parlements
On vous ment !
Nommez ces imposteurs qui régentent vos Villes !
Ce qu’ils qualifient d’Ordre n’est qu’inique Terreur,
Ils invoquent Nature pour justifier des Rangs
Et traquent dans vos cœurs l’Essence des Évangiles
Pour faire dire à Vos Dieux leurs rêves impudents
… Ils savent votre malheur !
Ce qu’ils qualifient d’Ordre n’est qu’inique Terreur,
Ils invoquent Nature pour justifier des Rangs
Et traquent dans vos cœurs l’Essence des Évangiles
Pour faire dire à Vos Dieux leurs rêves impudents
… Ils savent votre malheur !
Ne craignez plus, mes frères, ces gardiens de prisons !
Ils prêchent dans la peur,
S’égarent dans le déni,
Décrètent dans l’illusion
Et se couchent chaque nuit en proie au même tourment :
Qu’aujourd’hui comme hier soit pareil à demain !
Ils prêchent dans la peur,
S’égarent dans le déni,
Décrètent dans l’illusion
Et se couchent chaque nuit en proie au même tourment :
Qu’aujourd’hui comme hier soit pareil à demain !
Car Ils possèdent tout,
Ils ne partagent rien
Et veulent vivre sereins !
Ni l’eau n’étanche leur soif ni la pitance n’apaise leur faim
… Ils croient que le bonheur grandit au creux des mains
Ils ne partagent rien
Et veulent vivre sereins !
Ni l’eau n’étanche leur soif ni la pitance n’apaise leur faim
… Ils croient que le bonheur grandit au creux des mains
Dans les mosquées, dans les églises,
Dans les temples ils disent :
« IL est partout ! »
Mais ils s’y serrent comme des moutons …
Du Ciel ils ignorent tout,
Tous leurs actes Le bafouent,
Du ciel ils parlent tout le temps …
Dans les temples ils disent :
« IL est partout ! »
Mais ils s’y serrent comme des moutons …
Du Ciel ils ignorent tout,
Tous leurs actes Le bafouent,
Du ciel ils parlent tout le temps …
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auteur : Camal Elmili-Hamayed
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interdite
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exclusifs réservés à



Vraiment déchirant
RépondreSupprimerMon Dieu 😪La misère du monde est entretenu par ceux qui font comme si elle n’existait pas😪